Paris, quatrième ville la plus attractive du monde

La capitale française gagne deux places au palmarès « Cities of Opportunity » établi par le cabinet international PwC (PricewaterhouseCoopers).

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Un, ou plutôt deux bons points pour Paris qui revient dans la Top 5 des métropoles les plus attractives au monde. La capitale française passe ainsi de la sixième à la quatrième place au classement « Cities of Opportunity » dressé deux ans après la précédente édition par le cabinet d’audit et de conseils aux entreprises, PricewaterhouseCoopers (PwC). Elle reste devancée par sa rivale britannique Londres, première mondiale, Toronto (Canada) et Singapour, mais dépasse Amsterdam (Pays-bas) et surtout New York qui perd quatre positions !
Entrepreneuriat bridé

Ce palmarès, très décrypté par les investisseurs et les acteurs politiques, repose sur une série de critères composant un niveau de compétitivité globale. L’influence intellectuelle, la capacité d’innovation, le développement durable et la cadre de vie, l’environnement technologique et entrepreneurial, sont autant d’éléments qui comptent pour mesurer l’attractivité d’une ville, et d’une capitale notamment qui, par définition, concentre des fonctions de commandement et le sréseaux d’influence (pouvoir politique, grands sièges sociaux, médias, élite culturelle et intellectuelle).

A ce titre, la remontée parisienne au classement repose, selon Fabien Goffi, associé secteur public au sein de la filiale française de PwC, sur « une assise très forte sur toutes les familles de critères, c’est une performance homogène et une constance inégalée ».
Paris décroche ainsi la première place pour sa qualité de vie, ex aequo avec San Fransisco (Etats-Unis) mais elle perd son leadership intellectuel au profit de Londres et la capitale californienne.
Sa bonne capacité d’accueil avec ses infrastructures destinées aussi bien aux touristes de loisirs que d’affaires, lui permet de grimper au deuxième rang juste derrière la capitale britannique. Son potentiel innovant est nourri par la densité de son système éducatif et de son enseignement supérieur.
Deux bémols toutefois : son coût pour les ménages comme pour les entreprises et la manque de compétitivité de son environnement économique qui en fait un cadre moins propice à l’entrepreneuriat que ses concurrentes anglo-saxonnes ou asiatiques.

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