L’Urban Lab de Paris&Co et ses 15 partenaires publics et privés, dont LACROIX City, ont dévoilé les solutions qui seront déployées dans le Quartier d’Innovation Urbaine « Paris Rive Gauche » (13e). Accompagnés pendant 18 mois, ces projets innovants seront testés par les habitants et usagers du quartier. La finalité de la démarche est d’identifier des solutions contribuant à améliorer le cadre de vie des parisiens et à renforcer l’attractivité, la résilience et la sobriété de la ville. Depuis maintenant plus de 10 ans, l’Urban Lab a accompagné plus de 300 projets d’expérimentations en région parisienne avec, en 2018, le 18ème arrondissement et, en 2019, le 19ème. L’idée est de transformer la ville de Paris en véritable laboratoire à ciel ouvert en créant, via des projets pilotes, des synergies entre les acteurs publics et privés. Les Quartier d’Innovation Urbaine expérimentent donc des projets avec l’idée de favoriser une ville plus durable, plus solidaire, plus résiliente et donc plus inclusive pour répondre aux défis environnementaux et sociétaux auxquels la ville doit faire face. Il faut imaginer et fabriquer Paris autrement, que ce soit en termes de construction, de rénovation, de consommation en circuit court, de logistique, de transports, de solidarité ou de transition énergétique. 15 projets lauréats Cette année, les 15 projets lauréats s’illustrent dans 3 nouvelles thématiques : « Produire, consommer et transformer à l’échelle locale », avec 4 projets « Végétaliser et rafraîchir la ville », avec 3 projets « Renforcer l’accessibilité du territoire et ses mobilités », avec 8 projets C’est dans cette dernière thématique que le groupe LACROIX City s’est illustré. Spécialiste des infrastructures de la voirie (cf. feux de chantier), LACROIX City a développé, en partenariat avec Wintics et Mercura, un système technologique, 4SAFEMobilities, capable de fluidifier le trafic de manière intelligente, aux carrefours et aux passages piétons. Ce système (une couche informationnelle du trottoir) s’opère grâce à une hiérarchisation autonome des priorités entre les usagers, les transports en commun ou les véhicules d’urgence. Le projet de gestion de micro-mobilité dynamique et automatisée​ 4SAFEMobilities s’inscrit dans la logique de développement des carrefours intelligents. Le trottoir, un actif public stratégique Autrefois symbole de la ville des infrastructures, le trottoir n’est plus seulement là pour faciliter la vie des piétons. A l’ère de la smart city, il devient un actif stratégique et donc un enjeu à l’ère des nouvelles mobilités urbaines. La nouvelle couche informationnelle évoquée complète les couches physique et servicielle ; elle implique une exploitation des informations à des fins de service aux usagers mais aussi à des fins commerciales. Pour les collectivités locales, le trottoir doit donc être désormais intégré à leur gouvernance de manière à ce que les informations qui transitent soient partagées entre les acteurs privés et publics. Pour certains experts des questions urbaines, le trottoir doit faire partie des « communs » stratégiques pour que justement les objectifs affichés de l’Urban Lab de Paris, à savoir une ville plus durable, plus solidaire, en somme plus démocratique, soient atteints.

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A partir de samedi, les restrictions de déplacement sont durcies dans la capitale. Un nouveau tour de vis, un peu moins serré toutefois qu’il y a un an. Après des semaines d’atermoiements, Paris (avec l’ensemble des départements d’Ile-de-France), rebascule dans un confinement général. Cette mesure, décrétée jeudi soir par le chef de l’exécutif Jean Castex, laisse un goût amer à la population bousculée dans ses habitudes par la crise depuis un an. La pilule est plus difficile encore à avaler pour les commerçants, dont la plupart va devoir se soumettre à de nouvelles obligations de fermetures administratives, comme au printemps et l’automne 2020. Qui ? Comment et surtout pour combien de temps ? Les activités de plein air autorisées La question prend une dimension particulière en Ile-de-France, une région qui concentre un cinquième des français (12 millions). Dans les jours qui ont précédé cette prise de décision, largement arbitrée par l’Elysée, l’objectif recherché par les décideurs nationaux, en lien avec les élus des communes concernées, fut de définir une formule équilibrée mixant une dose de fermeté avec certaines souplesses. Un principe a servi de fil rouge : contrebalancer la dureté d’un confinement permanent (et non simplement le week-end, comme à Nice et Dunkerque) par un maintien des activités de plein air, réputées moins propices à la circulation du virus que les regroupements en espaces clos. Voilà le cadre réglementaire auquel les parisiens vont devoir s’astreindre à partir de ce samedi, et pour une période de quatre semaines au moins :Les attestations de déplacements sont de retour. Mais elles s’appliqueront surtout sur les véhicules qui circuleront de régions à régions. Dans les faits, ces trajets sont interdits, « sauf motifs impérieux et professionnels » a souligné Matignon. Localement, rien n’empêche la population de partir en promenade ou de pratiquer une activité physique, sans limitation de durée. Cette tolérance n’est toutefois valable que dans un rayon de dix kilomètres autour du domicile. Gros changement par rapport premier confinement : écoles, collèges et lycées vont rester ouverts. La continuité du service scolaire est donc assurée, sans autres réserves que celle d’appliquer strictement les consignes sanitaires de rigueur depuis plusieurs mois : les lycées de la Région qui, jusqu’ici, fonctionnaient en demi-jauge, basculeront dans un système à 100%. Concernant l’activité économique de proximité, le gouvernement opère un glissement sémantique qui le conduit à abandonner la notion de « commerce essentiel », source de polémique à l’automne dernier, au profit de produits de « première nécessité ». Seules les enseignes incluses dans cette catégories (distributeurs alimentaires, pharmacie, buralistes) sont autorisées à accueillir du public. Les librairies et les disquaires sont concernés par ces ouvertures. Enfin, les entreprises sont invitées à renforcer le télétravail pour leurs salariés.

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Le porte-parole du gouvernement a confirmé que des « mesures supplémentaires » vont être prises pour enrayer l’aggravation de l’épidémie en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. Un nouveau dispositif va être mis en place dès le week-end prochain. Reste à savoir quelle en sera la formule. Confinement partiel ou permanent ? Voilà l’équation qui se pose depuis plusieurs jours au plus haut sommet de l’Etat, à l’heure où de nouvelles restrictions se profilent en Ile-de-France afin d’y enrayer la propagation de la Covid-19 et de ses variants les plus dangereux.Mardi, à l’issue du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a confirmé que des « mesures supplémentaires » allaient être prises dans ce territoire, mais aussi dans les Hauts de France où tout un département (le Pas-de-Calais) est déjà reconfiné chaque week-end, une solution que l’exécutif s’était jusqu’alors refusé d’appliquer dans la capitale. Les services de réanimation saturés Ce jeudi, le premier ministre Jean Castex va dévoiler la nature des restrictions qui vont être mises en œuvre à Paris et dans les sept autres départements d’Ile-de-France. Se dirige-t-on vers un couvre-feu avancé à 17 heures, combiné à un confinement fixé le week-end ? Cette mesure d’exception va-t-elle être généralisée en semaine, au risque d’aggraver la situation économique des entreprises ? Depuis mercredi, des concertations seront menées par Matignon avec les élus locaux concernés afin de trouver le bon dosage et la formule la mieux adaptée à l’évolution épidémiologique des territoires « sous contrôle renforcé », mais aussi à leurs spécificités économiques et démographiques, les deux étant liés (la région Ile-de-France regroupe à elle seule plus de 12 millions d’habitants). Jeudi, soir le quotidien Les Echos annonçait, à partir de tendances recueillies auprès de sources officielles, qu’ un confinement de week-end était, à ce stade, le scénario privilégié par les pouvoirs publics en Ile-de-France. Le taux d’incidence du virus continue en effet à y grimper : de 391 cas positifs pour 100 000 habitants vendredi dernier, l’indice a grimpé à 400 en début de semaine, bien supérieur au seuil d’alerte de 250. A l’échelle des départements, la Seine-Saint-Denis (499,3) et le Val d’Oise (496) présentent les signaux les plus inquiétants. Le nombre d’hospitalisations reste toutefois la variable la plus scrutée par l’Etat qui indexes ses mesures sur les admissions en services de réanimation et leur capacité d’accueil : mardi, le nombre de patients recensés s’y élevait à 1 164 patients, un chiffre plus élevé qu’au 12 novembre dernier (1134). le taux d’occupation des lits dépasse les 100%.

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Le directeur général de la Santé écarte l’hypothèse d’un reconfinement de la population francilienne, malgré des indices épidémiologique inquiétants dans l’ensemble des départements de la région. Paris ne sera pas Nice, ni Dunkerque. Pas dans l’immédiat en tout cas. C’est ce qu’a assuré ce mardi le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, interrogé par RTL sur les perspectives d’un reconfinement général du territoire le week-end, une mesure en vigueur depuis quinze jours dans la métropole azuréenne, la commune nordiste et l’intégralité du département du Pas-de-Calais. Cette solution « n’est pas d’actualité en Ile-de-France » a insisté le Haut fonctionnaire, malgré les « très fortes tensions » perceptibles dans les hôpitaux de la région directement exposés à l’intensité de la circulation du virus : la décision d’un reconfinement serait prise en dernier recours et proposée au gouvernement et au chef de l’État si nous avions l’impression que les établissements de soins ne pouvaient pas tenir » a souligné Jérôme Salomon. Actuellement, 980 des 1050 lits de réanimation sont occupés par des personnes infectées par la Covid, soit 85% de la capacité totale offerte par la Région. La Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne sont déjà dans le rouge avec des taux respectifs de 124 et 140%. Face au risque de saturation, l’ARS fait en sorte de libérer des lits en organisant des transferts de patients vers d’autres régions françaises. L’administration a même ordonné aux CHU et cliniques locaux de déprogrammer 40% de leurs activités médicales et chirurgicales « les moins urgentes ». L’objectif étant de porter à 1577 le nombre de places en services de réanimation. L’autre parade est fondée sur le déploiement de la campagne de vaccination, autorisée dans les pharmacies depuis le 5 mars. Cette stratégie, qui cible pour l’instant les personnes les plus fragiles de plus de 50 ans, y compris dans les entreprises via la médecine du Travail, apparaît comme le principal lever à activer pour réduire la vitesse de propagation du virus. Les neuf départements d’Ile-de-France affichent tous des taux d’incidence supérieurs à la moyenne nationale (217), et bien au-dessus du seuil d’alerte fixée à 250 par les autorités sanitaires : la Seine Saint-Denis (433 cas positifs pour 100 000 habitants) et le Val de Marne (406) sont les territoires les plus touchés, avec des hausses de 80% et 60% des contaminations entre le 15 février et le 5 mars, selon les données de Santé publique France. Suivent le Val d’Oise (371), la Seine-et-Marne (361), Paris (334), les Hauts de Seine (288) et les Yvelines (266). Une situation liée à la dissémination des variants, réputés plus contagieux : le rapport du 4 mars de Santé publique France montre que « 68,4% des tests de criblage réalisés dans la région (soit 14 394) correspondaient au Covid de souche britannique ».

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Jeudi, le premier adjoint d’Anne Hidalgo avait émis l’idée de mette Paris sous cloche pendant trois semaines. L’élu est finalement revenu sur ses propos. La polémique a enflé subitement en fin de semaine dernière lorsque Emmanuel Grégoire, le premier adjoint de la maire de Paris, a mis sur la table la solution d’un confinement général pour juguler l’épidémie de la Covid-19 qui flambe dans la capitale : dans la foulée de l’annonce faite par le premier ministre Jean Castex de placer vingt départements sous surveillance renforcée, dont la totalité de ceux d’Ile-de-France , le bras droit de la maire Anne Hidalgo a « posé la question d’un durcissement du confinement à court terme, de façon à vraiment redonner de l’oxygène, avec la perspective dans trois semaines, de tout rouvrir ». Face aux tensions provoqués localement par ces propos, l’élu a corrigé le tir dès le lendemain en soulignant que cette mesure drastique « n’a jamais été une demande de notre part, mais simplement une hypothèse nous souhaitions étudier ». L’Etat n’a pas manqué de réagir par la voix du premier ministre Jean Castex lors d’un déplacement à Nantes (Loire-Atlantique) : interrogé sur la proposition émise jeudi par ce membre important de la Municipalité parisienne, le chef de gouvernement l’a qualifié de « fadaises », soulignant que la perspective d’une réouverture totale des commerces et des lieux culturels après un confinement de trois semaines ne garantissait pas un retour à la normale : « vous savez très bien qu’avec les variants etc, ce n’est pas possible» a déclaré le locataire de Matignon. L’idée initiale d’Emmanuel Grégoire était en effet de mettre en place « un dispositif sanitaire complémentaires » à celui de l’Etat qui se limite, pour l’instant, à un couvre-feu à 18 heures, comme partout en France, et à la fermeture administrative des bars, restaurants, des salles de sport et de concert, des théâtres, des cinémas et, depuis fin janvier, des centres-commerciaux supérieurs à 20 000 m². Vendredi, l’adjoint d’Anne Hidalgo a donc préféré rétropédaler, soulignant qu’un confinement général ne se justifierait qu’à l’échelle régionale, et non au seul territoire de la capitale. Ce samedi, Jean Castex préside une réunion avec les préfets et directeurs généraux des Agences régionales de Santé des 20 départements qui font l’objet d’une « surveillance renforcée ». S’ensuivront une série de concertations entre les représentants de l’Etat et les élus des communes concernées afin d’examiner l’éventualité d’un durcissement des restrictions si la situation épidémique devait continuer à s’y aggraver. Rappelons qu’à Paris, le taux d’incidence dépasse désormais les 300 nouveaux cas pour 100 000 habitants.

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Lorsqu’on dirige une entreprise ou qu’on en gère les infrastructures informatiques, il est souvent nécessaire de déléguer une parte de la gestion des ordinateurs, réseaux et périphériques à une entreprise spécialisée. Dans ce marché dynamique, il n’est pas toujours simple de trouver le prestataire adéquat. C’est pour cela que nous vous avons préparé un guide pratique des critères à prendre en compte pour trouver et choisir votre entreprise informatique. Où chercher son prestataire ? Avant de sélectionner l’entreprise qui saura vous accompagner au mieux, il faut savoir où chercher. Pour plus d’efficacité, la plupart des entreprises informatiques travaillent sur des périmètres géographiques donnés. Sauf si vous avez des antennes réparties partout en France et à l’étranger, il est recommandé de vous attacher à ce point et de sélectionner une entreprise située à Paris comme ici. Elle pourra ainsi intervenir physique sur votre parc et vos infrastructures. Considérant ce critère, on a identifié trois lieux où effectuer ces recherches : Sur internet Comme toute entreprise technologique digne de ce nom, la plupart des sociétés IT disposent d’un site web sur lequel elles exposent clairement leur périmètre d’intervention et leurs prestations. Prenons l’exemple d’IPE. Cette entreprise informatique Parisienne expose clairement les différents niveaux d’intervention qu’elle propose dans le cadre de ses prestations de maintenance informatique. Après quelques recherches, vous trouverez surement plusieurs prestataires qui semblent répondent à vos besoins. Dans des salons Les salons professionnels sont des lieux de rencontre où les entreprises de différents secteurs viennent présenter leurs offres. On peut ainsi facilement identifier les acteurs les plus actifs sur le territoire. A Paris, ces événements sont nombreux. Avec le bouche à oreille Les professionnels ne sont jamais frileux pour dire du bien des entreprises efficaces avec qui ils ont travaillées. N’hésitez pas à interroger vos confrères pour leur demander des recommandations de prestataires informatique. Choisir la meilleure entreprise Une fois que vous avez pu établir une shortlist grâce aux méthodes présentées ci-dessous, il vous faudra sélectionner l’entreprise la plus adaptée à vos besoins. Voici plusieurs éléments à étudier pour distinguer les différentes entreprises. Les compétences Tout d’abord, il faut vous assurer que les prestataires interrogés seront suffisamment compétents pour assurer efficacement les missions que vous lui confierez. Pour cela, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez tout d’abord l’interroger sur les clients déjà accompagnés par l’entreprise. Demandez-lui également si elle dispose de certification sur des systèmes d’exploitation ou des logiciels. Vous pouvez aussi essayer de consulter les CV des consultants et du dirigeant pour estimer le niveau d’expertise. Le temps de réactivité Un point spécifique à vérifier qui est important pour tout ce qui concerne l’informatique est le temps de réactivité en cas de panne. Vos systèmes doivent êtres remis en place le plus rapidement possible pour que vous puissiez travailler. Le contrat peut mentionner une garantie contractuelle. Le prix Évidemment comme avec tout fournisseur de service, il faudra mettre en concurrence le niveau tarifaire des différentes offres. Le périmètre de prestation Analysez précisément le périmètre d’intervention proposé. S’agit-il de

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De plus en plus de personnes préfèrent s’orienter vers la pose de Velux. Pourquoi ? Car si vous voulez installer ou élargir une fenêtre de toit, le Velux est l’option la plus courante. Apportant de la lumière dans les coins ou les pièces sombres, il donne aussi un meilleur design à votre habitation tout en renforçant l’isolation thermique. En France, il n’est pas difficile de trouver un installateur de Velux. Toutefois, il faut savoir que sa pose nécessite la connaissance de la règlementation. La pose de Velux : ce que dit la loi à ce sujet La pose de Velux est régie par des articles du Code civil. Vous y verrez des documentations sur l’installation, la rénovation ou encore l’agrandissement de fenêtres de toit. La législation va donc prendre en compte l’emplacement du Velux, son orientation ainsi que la surface que l’installateur de Velux doit vérifier. Avant de faire des travaux de pose de Velux, il est important de suivre à la lettre ce que nous disent ces textes. Avant tout travail de pose de Velux en France, il est indispensable de faire une déclaration de travaux auprès de la mairie de votre ville indiquant le souhait d’une ouverture de toit. Outre cela, si vous désirez faire une ouverture sur une surface de plancher de plus de 20 m2 ou si votre habitation est sise dans une zone classée, vous devez avoir un permis de construire. Que se passe-t-il en cas de mur non mitoyen et de vue droite ? Il est important de noter que la pose de Velux sur Paris suit la même règlementation que le cas de voisinage entre deux logements avec des fenêtres classiques. S’il s’avère que la vue par rapport au voisinage est directe, il est obligatoire de respecter une distance de 1.90 m au minimum entre la fenêtre et les limites de la maison de votre voisin. S’il n’y a pas de vue directe, l’installateur de Velux doit respecter une distance de 60 m au minimum entre le toit ouvert et la propriété à côté. S’il n’y a aucune vue sur la maison voisine, il n’y a pas de distance à respecter. Toutefois, pour les fenêtres opaques, il faut que ce soit entre 2.60 m et 1.90 m en haut du plancher si votre appartement est au rez-de-chaussée et au 1er étage de l’immeuble. Le code de l’urbanisme et les normes à respecter pour l’installateur de Velux En ce qui concerne la pose de Velux, le respect du Code civil prime sur toutes les autres normes et règlementations. Toutefois, il y a d’autres règlementations qui sont importantes à respecter comme c’est le cas de la carte communale ou encore le plan local d’urbanisme en vigueur pour la pose de Velux. Entre les communes de France, il convient de respecter le plan local d’urbanisme intercommunal et le Schéma de cohérence territorial. Sur cette page, vous découvrirez tous les avantages du Velux ! Outre cela, il y a des normes à respecter lors de l’installation de

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La capitale française accueille chaque année des millions de visiteurs qui s’y rendent pour vivre une expérience tout à fait inoubliable. Les choses à voir et à faire sur place sont nombreuses. Ce que l’on peut retenir d’un voyage dans la Ville Lumière serait sans doute le fait que c’est une destination à privilégier pour les amateurs de luxe et de mode. Paris est compté parmi les municipalités qui prônent le prestige et le raffinement. Focus sur les points à retenir sur ce sujet. Des monuments prestigieux à découvrir Paris est sans aucun doute l’une des villes les plus incontournables de l’Hexagone. Qui en effet ne veut pas en faire la visite au moins une fois dans sa vie ? Les voyageurs qui se rendent sur place sont originaires des quatre coins de la planète. Les vacanciers sont en premier lieu fascinés par le nombre important des monuments prestigieux qui se trouve dans la capitale française. Ce sont des merveilles qui font de la Ville Lumière un haut lieu de mode et du luxe en raison de leur caractère fastueux. Sur la liste des édifices incontournables, il y a entre autres : le Palais Royal, l’Opéra Garnier, le Musée d’Orsay, le fameux Jardin des Tuileries ou encore le Grand Palais. Tout comme un séjour de luxe à New York, Sydney ou Beijing, une escapade de prestige à Paris ne peut certainement pas se faire sans une visite de ses majestueux monuments. De nombreux endroits chics où faire son shopping Faire des emplettes pour se constituer des objets souvenirs à rapporter de son voyage de luxe à Paris est une activité touristique à part entière. Les vacanciers auront l’embarras du choix certain quant aux articles à acheter, car les produits de luxe, ce n’est vraiment pas ce qui manque dans la capitale de l’Hexagone. Pour ce qui est des endroits chics où faire son shopping durant un périple de prestige à Paris, on peut notamment suggérer : La rue des Archives dans le Marais : de grandes marques de prêt-à-porter, mais également d’accessoires ainsi que de maroquineries ont installé des points de vente qui valent le détour dans cette fameuse rue dans le Marais. La Place Vendôme : qui est réputée pour abriter des établissements hôteliers de standing et surtout des bijouteries de luxe et aussi de boutiques de haute couture. De grandes enseignes sont notamment présentes. Le Boulevard Haussmann est entre autres à privilégier pour un shopping dans les très célèbres Galeries Lafayette et le Printemps Haussmann. Quelques activités de prestige à ne pas rater Outre le fait d’aller explorer les monuments les plus prestigieux parisiens, mais aussi de réaliser des séances shopping dans les endroits les plus célèbres de Paris, d’autres activités sont également à effectuer lors d’une escapade de luxe dans la Ville Lumière. Dans un premier temps, il y a la découverte de l’incontournable gastronomie française. Il s’agit de déguster certains mets les plus raffinés de l’Hexagone. Le tout est présenté dans un cadre à couper le

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Le plus gros évènement commercial français (115ème édition) se déroule à partir de samedi jusqu’au 8 mai (inclus). Rendez-vous à Paris Parc Expo, Porte de Versailles. 115 ans et toutes ses dents : la séculaire Foire de Paris rempile, dès le 23 avril, pour douze jours d’exposition, de fêtes et de business : les chiffres illustrent à eux seuls l’envergure de ce marché exceptionnel et l’ampleur de son rayonnement qui court bien au-delà de la capitale, de la région Ile-de-France, et même de l’Hexagone. A preuve, 48 pays seront représentés au sein d’un plateau qui comptera 1 700 entreprises, réparties sur une surface de plus de 200 000 m2. 500 000 visiteurs sont attendus autour de 6 pôles thématiques, chacun représentatif d’un secteur et d’une offre proche des habitudes de consommation des ménages. Autant d’univers distincts propres, aussi, à nourrir leur imaginaire et satisfaire leurs envies d’évasion : animations et spectacles, métiers d’art et culture du monde, bien-être, mode et accessoires, loisirs et vie pratique, vins et gastronomie. Stéphane Plaza, tête d’affiche Dans le registre traditionnel dédié aux « Maisons et à l’habitat », la catalogue s’annonce fourni et auréolé de la présence du très médiatique Stéphane Plaza, animateur TV et spécialiste ès immobilier. Dans son sillage, il sera possible de parler « déco » et de prospecter les meilleures affaires pour changer de fenêtres et s’assurer des gains futurs en matière de dépenses énergétiques. Le sujet ne manque pas d’intérêt tant les aides fiscales sont nombreuses pour concrétiser de tels projets : les organisateurs de l’évènement anticipent des opportunités nombreuses pour qui souhaite rénover sa maison. En ce qui concerne les ouvertures, il est conseillé de bien se renseigner en amont sur le type de modèle à privilégier, la multiplicité des produits (matériaux, vitrage) reflétant la variété des besoins en fonction des budgets et du type de logement. Selon l’avis de Minco, fabricant et installateur de menuiseries chez les particuliers: « Si vous recherchez la Rolls-Royce de la fenêtre, vous la trouverez sûrement dans les structures mixtes. » Des professionnels de l’habitat L’impact international de la Foire de Paris permet aux visiteurs de s’y frotter aux dernières tendances et d’aller à la rencontre de professionnels aux profils variés, à la pointe de l’innovation dans leurs spécialités respectives: – Cuisine et électroménager, – Salle de bain, – Construction ou rénovation de votre habitat, – Jardin et véranda, – Piscine et spa, – Cheminée et poêle, – Literie. Infos pratiques Tarif en prévente : 11€ pour un adulte et 7€ pour un enfant de 7-14 ans. Horaire : Tous les jours de 10h à 19h sauf le samedi 4 mai avec la nocturne de 10h à 22h. Rémy Godet.

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L’Assemblée nationale devait se prononcer sur l’article 49 de la loi Pacte* qui supprime l’obligation de maintenir la majorité du capital du groupe dans le giron de l’Etat. Engagé depuis plusieurs mois, le projet de privatisation d’ADP vient de passer une étape législative décisive : jeudi, les députés ont adopté, en seconde lecture (par 42 voix, contre 17 contre), l’article 49 de la Loi Pacte qui autorise l’Etat à se désengager du capital de l’entreprise, gestionnaire des principaux sites aéroportuaires d’Ile de France, dont Orly, Roissy Charles-de Gaulle et Le Bourget. Ce vote n’est pas une surprise : le texte avait déjà été approuvé une première fois par l’Assemblée en octobre 2018, la contestation parlementaire la plus vive s’étant manifestée sur les bancs du Sénat qui l’avait rejeté en février dernier, au motif que la cession du groupe à des opérateurs privés contrevenait à des enjeux de souveraineté et de sécurité nationales, autant qu’il représentait un non-sens économique. Ces arguments sont aujourd’hui martelés par les oppositions politiques de tous bords : en chœur, les représentants communistes et LFI (La France Insoumise) suspectent le gouvernement de vouloir faire un « cadeau à Vinci » (actionnaire majoritaire d’ADP et candidat à la reprise du capital) en guise de réparation après l’abandon du chantier de l’aéroport à Notre-Dame des-Landes dont il devait être l’exploitant. Un front auquel se sont joints des députés socialistes dans un projet commun visant à dénoncer la mesure devant le conseil constitutionnel, qu’ils ont annoncé vouloir saisir. 170 millions d’euros de bénéfice Bruno Retailleau, chef de file des Républicains au Sénat, pointe une « erreur stratégique » semblable à celle qui avait amené le gouvernement de Dominique de Villepin à vendre le secteur autoroutier à Vinci entre 2005 et 2007 : « les principes libéraux nous apprennent qu’il ne faut jamais céder un monopole » car ce type d’opération « aboutit toujours à privilégier de façon démesurée des intérêts privés ». Dans un registre plus sécuritaire, l’ancien président du conseil des Pays de la Loire juge que c’est « une faute de privatiser les aéroports qui abritent nos frontières ». La privatisation d’ADP se traduira par une concession de 70 ans au profit du futur propriétaire. Une opération que le ministre de l’Economie Bruno Le Maire estime nécessaire « pour garantir le développement de ce fleuron économique ». Rappelons que le groupe, détenu à 50,6% par l’Etat a dégagé quelque 170 millions d’euros de dividendes en 2018. Une partie de ces gains seront reversée au sein d’un fonds destiné à financer l’innovation. Quant au montant de la vente des participations publiques, il devrait se chiffrer aux alentours de 10 milliards d’euros. Mardi dernier, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux défendait le projet sur les ondes de la radio France Inter. Et d’argumenter que « le rôle de l’Etat c’est de s’occuper de l’éducation, de la recherche, de la santé, de la justice, de la sécurité, et donc il faut aussi savoir dire qu’il y a certaines activités qui doivent

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